Equilibre alimentaire

30 % de calories en moins, c’est 20% de vie saine en plus !!!

 

L’équilibre alimentaire consiste à apporter quotidiennement, en quantité et en qualité, tous les nutriments essentiels au bon fonctionnement de l’organisme : glucides, protides, lipides, vitamines et minéraux.

Cependant, et pour plusieurs raisons, il est de plus en plus difficile d’atteindre cet équilibre au quotidien tant en quantité qu’en qualité :

  • nos rythmes de vie sont soutenus et il est difficile d’avoir une alimentation structurée avec 3 repas équilibrés par jour ;
  • habitudes alimentaires trop riches, trop sucrées, trop salées ;
  • l’agriculture intensive, la surutilisation de produits phytosanitaires dans l’agriculture, la cueillette avant maturité, le transport des aliments et le raffinage des matières premières ont fait arriver dans nos assiettes des aliments appauvris en vitamines et minéraux. Par exemple, pour avoir la quantité de vitamine A d’une orange de 1940, il faut aujourd’hui en consommer huit. Pour 1 pêche de 1940, il faudrait comsommer 24 pêches !!! (Sources : Nutriscope 2010 TNS Sofres, OBEPI-ROCHE 2009, A. Picard, Today’s fruits, Vegetable lack Yesterday’s Nutrition, Globe and Mail 2002).

 

Faire de l’alimentation notre première médecine

Hippocrate, médecin grec de l’Antiquité (5e siècle av. J.-C.), avait affirmé la primauté de l’alimentation dans la santé : « Que ton alimentation soit ta première médecine ».

Nous cherchons souvent des pilules miracles pour faire disparaître nos maux oubliant que la plupart d’entre eux proviennent d’une hygiène de vie déséquilibrée.

Le déséquilibre alimentaire en particulier a des conséquences multiples et particulièrement néfastes sur la santé :

  • surpoids ou obésité : en France, 32% des adultes sont en surpoids, et 15% souffrent d’obésité ;
  • fatigue chronique, manque d’énergie ;
  • mal être psychologique, déprime, dépression ;
  • douleurs musculaires, crampes, douleurs articulaires (arthrose, arthrite) ;
  • maladies cardiovasculaires, diabète ;
  • maladies dégénératives, cancers.

 

Le choix d’une prise de conscience personnelle et réfléchie

Seule une véritable prise de conscience réfléchie peut permettre la transition et le passage définitif à une alimentation convenant à nos envies, notre éthique, notre organisme et notre mode de vie.

Le premier choix est avant tout de se donner un temps pour s’informer et se faire conseiller par des professionnels.

La frustration et le sentiment de devoir, pour être en bonne santé, se priver de ce que l’on aime sont des obstacles majeurs. Or les goûts et les saveurs sont infinis, et un changement de nos habitudes, une réduction des graisses et des sucres, peuvent aussi nous entraîner vers un autre réel plaisir de manger au quotidien, une sensation physique de bien-être nouvelle et insoupçonnée.

La qualité du sommeil, de l’équilibre psychique et physique et l’énergie retrouvée qui découlent d’une bonne alimentation seront aussi de précieux alliés dans ce changement.

 

Alimentations…émotions…et relations…

L’alimentation est étroitement liée à nos émotions. Les pathologies compulsives d’anorexie et de boulimie témoignent de l’angoisse et du stress de nos sociétés modernes, d’habitudes et de modes de comportements inadaptés aux besoins des individus.

Le changement d’alimentation est trop souvent envisagé comme synonyme de frustration, manque, de perte de temps, de coût excessif.

Comment changer de logique ?

 

Se faire conseiller, accompagner et aider

Ce chemin est souvent difficile à parcourir seul dans un premier temps.

Après l’information et les conseils préalables par les professionnels, un accompagnement dans ces temps de transition est souvent utile pour un vrai changement, heureux et dans la durée, de nos habitudes.

Pour de plus amples informations, n’hésitez à me contacter

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